dimanche 25 novembre 2007
samedi 10 novembre 2007
Histoire d’une dague…
Il était une fois une dague…qui n’avait rien de spécial au yeux d’une enfant, mais elle semblait faire souffrir les adultes et comme une enfant qui ne se soucie guère de ce qui la dépasse, elle ne chercha pas à aller plus loin dans sa perception de cette dague: un manche pour la tenir, une lame tranchante donc dangereuse et interdite pour elle alors pourquoi s’attarder sur un objet moche en somme et de plus inaccessible…
Il était une fois une dague…qui prie une teinte différente aux yeux d’une enfant de 8ans, elle prie cette teinte différente et l’enfant insouciante auparavant la regarda plus attentivement cette fois: son manche n’était pas si ordinaire que cela il était fait non seulement pour tenir la dague, mais aussi pour la manier et cette lame était bel et bien tranchante, même blessante et si l’enfant ne l’avait pas approché, la dague, elle, s’était bien approchée de l’enfant et lui avait fait gouter imperceptiblement, discrètement mais surement sa première plaie donc sa première cicatrice…
Il était une fois une dague…à éviter aux yeux de cette adolescente, et surtout à surveiller car elle pouvait frapper si on ne s’en protégeait pas. Et en l’observant plus longtemps, la jeune fille voyait bien que : le manche est maniable, certes, mais pas par n’importe quel être vivant et surtout pas par elle. Oh! bien sur! il y a de ses semblables qui savent plus ou moins fleurter avec le manche mais nul ne peux contrôler la lame, cette lame si luisante et plus menaçante que jamais…
Il était une fois une dague…devenue objet de tentation aux yeux de cette jeune femme, mais la dague devin boudeuse et plus la jeune femme voulait la saisir, plus cette dernière se dérobait, alors la jeune femme la regardait avec envie, avec obsession, avec supplice, avec fureur, avec incompréhension, avec dégout, avec avidité, avec rejet: le manche est serti de saphirs éblouissants qui appellent la paume de l’observatrice, la lame magnifiquement fine, affutée et précise capte toute son attention…
Elle voudrait juste ressentir cette dague avec toute sa puissance en plein coeur…peu lui importe si la blessure le déchire, si la cicatrice tarde à venir, elle envie ces malheureux qui pleurent l’empreinte de la dague autant que ces chanceux qui la bénissent…

Eh!…oh!…ce n’est qu’une histoire de dague…
Il était une fois une dague…qui prie une teinte différente aux yeux d’une enfant de 8ans, elle prie cette teinte différente et l’enfant insouciante auparavant la regarda plus attentivement cette fois: son manche n’était pas si ordinaire que cela il était fait non seulement pour tenir la dague, mais aussi pour la manier et cette lame était bel et bien tranchante, même blessante et si l’enfant ne l’avait pas approché, la dague, elle, s’était bien approchée de l’enfant et lui avait fait gouter imperceptiblement, discrètement mais surement sa première plaie donc sa première cicatrice…
Il était une fois une dague…à éviter aux yeux de cette adolescente, et surtout à surveiller car elle pouvait frapper si on ne s’en protégeait pas. Et en l’observant plus longtemps, la jeune fille voyait bien que : le manche est maniable, certes, mais pas par n’importe quel être vivant et surtout pas par elle. Oh! bien sur! il y a de ses semblables qui savent plus ou moins fleurter avec le manche mais nul ne peux contrôler la lame, cette lame si luisante et plus menaçante que jamais…
Il était une fois une dague…devenue objet de tentation aux yeux de cette jeune femme, mais la dague devin boudeuse et plus la jeune femme voulait la saisir, plus cette dernière se dérobait, alors la jeune femme la regardait avec envie, avec obsession, avec supplice, avec fureur, avec incompréhension, avec dégout, avec avidité, avec rejet: le manche est serti de saphirs éblouissants qui appellent la paume de l’observatrice, la lame magnifiquement fine, affutée et précise capte toute son attention…
Elle voudrait juste ressentir cette dague avec toute sa puissance en plein coeur…peu lui importe si la blessure le déchire, si la cicatrice tarde à venir, elle envie ces malheureux qui pleurent l’empreinte de la dague autant que ces chanceux qui la bénissent…
Eh!…oh!…ce n’est qu’une histoire de dague…
mardi 6 novembre 2007
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